Le 2 juillet zonebourse.com diffusait une interview
de Marie-Thérèse Cornette réalisée par les étudiants du projet collectif
«Tribune Sciences-Po de l'économie de l'immatériel».
Dans cette interview intitulée « Les mêmes formes
de contrôle que pour les sociétés sont nécessaires », la Présidente de la
cinquième chambre exprimait que, selon elle, l’appel à la générosité du public
est soumis à deux notions importantes, que sont la notoriété et l’ancienneté de
l’association.
Au cours des différents contrôles que la Cour des
comptes a pu effectuer, elle a constaté que plus la notoriété de l’association
est importante moins elle doit faire des efforts d’investissement pour récolter
des fonds. L’ancienneté a elle aussi un impact sur la récolte de fonds.
Elle exprime également au cours de cette interview
son constat sur le difficile équilibre entre bénévoles et salariés : si les
bénévoles effectuent de nombreuses missions au sein d’une association, certaines
ne peuvent leur être confiées et nécessitent forcément des salariés.
Interrogée sur le nouveau modèle de CER,
Marie-Thérèse Cornette révèle sa déception quant à la complexification de ce
modèle, qui ne simplifie pas la lecture du donateur.
En conclusion, elle réaffirme que la Cour des
Compte ne souhaite pas « se lancer dans une notation des associations car [elle
souhaite] éviter de comparer les organismes entre eux. »